C’est bien connu, les français sont les champions du monde du…pessimisme!

Le français – très grand râleur – est conditionné de telle sorte qu’il développe une approche très négativiste dans sa façon de voir les choses, ce qui est bien dommage, surtout quand on sait que voir la vie du bon côté améliore sensiblement notre quotidien…et pas que!

Des chercheurs en psychologie et pensée positive affirment que l’optimisme dépendrait de deux facteurs…

 

Génétiquement optimiste?

Les neurosciences évaluent nos prédispositions génétiques à l’optimisme entre 30 et 50 %. Selon une étude néo-zélandaise menée en 2003, un gène, en particulier, serait concerné : plus le 5 HTT serait long, plus le cerveau secréterait de sérotonine, un neuromédiateur régulant nos humeurs.

Le taux de sérotonine influence donc l’humeur autant que les pensées positives ou négatives influencent à leur tour le taux de sérotonine.

Vous allez commencer à comprendre pourquoi il est préférable de rester optimiste…

 

On ne naît pas optimiste ou pessimiste, mais on le devient…

De récents travaux sur la plasticité neuronale laissent supposer que l’optimisme peut se cultiver et le cerveau peut se modifier en conséquence.

Il suffirait de trois occurrences réussies d’un certain type de comportement pour créer une habitude positive et la maintenir dans le temps.

 

Comment cultiver l’optimisme?

Si nous avons – semblerait-il – des prédispositions génétiques et culturelles à être plus ou moins optimiste de façon innée, le think positive est avant tout un état d’esprit qui se travaille et se cultive…

1. Partager au moins une bonne nouvelle par jour
L’optimisme est contagieux, au même titre que le rire ou la colère! N’hésitez donc pas à partager les belles pensées qui vous envahissent avec votre entourage.
Résultat, vous vous sentez bien et faites-en sorte de vous entourez de personnes optimistes.

2. Reformuler sans négation
A défaut de savoir ce que l’on veut, on a souvent la fâcheuse tendance de dire et penser à ce que l’on ne veut pas. Or les formulations négatives sont difficilement assimilables par le cerveau.
Si on vous demande de ne pas imaginer un éléphant rose, c’est la première chose que vous ferez ! Pensez donc à (re)formuler vos pensées en positif – sans négations.

3. Relativiser
L’optimiste perçoit la moindre difficulté comme passagère, contextuelle, attribuable aux circonstances extérieures, ce qui permet de relativiser le problème en question et d’en amoindrir les conséquences (notamment morales).
Demain est un autre jour…dans 6 mois, 1 an, 10 ans, cette difficulté sera surmontée. Il y a toujours pire…ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.
La difficulté « rend force » prenez-la comme telle et vous verrez la vie autrement.

4. Ne pas faire de suppositions
« La peur nait de la supposition »…
Combien de fois par jour employez-vous des « si jamais…ça signifie que ».
Nous supposons beaucoup de choses qui se produisent rarement comme nous l’avions pensé. Pour la simple et bonne raison qu’on préfère imaginer le pire pour ne pas être déçu! Les suppositions engendrent la suspicion et la peur, vous éloignent de l’optimisme et vous rapproche du pessimisme.

5. Maîtriser ses pensées
Pas facile de premier abord j’en conviens, mais après tout, on apprend pas à faire le grand écart dès le premier cours de gym!

Vous l’aurez compris, l’optimisme demande du travail et de la persévérance. Il faut exercer votre cerveau à ne pas se laisser prendre par des pensées négatives car la pensée est soumise à la loi de l’attraction.

En d’autres termes, vous attirez ce à quoi vous pensez (profondément et parfois de façon inconsciente). On sait parfaitement bien que nos sentiments agissent sur nos pensées (il est rare de se sentir en colère et de penser en même temps à quelque chose de relaxant). Vos ressentis, vos pensées vous font réagir en fonction de leurs intentions, positives ou négatives.

Je vous invite à faire un bilan factuel de ce qu’est votre vie actuelle pour expérimenter la loi de l’attraction et changer le plus rapidement possible vos pensées et donc votre vie.

Libre à chacun de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein!

Quelques lectures, expos et musiques pour vous aider à penser positif

  • Les quatres accords toltèques, de Miguel Ruiz.
  • Le Secret, de Rhonda Byrne.
  • J’arrête de râler, de Christine Lewicki.
  • La petite voix, de Eileen Caddy.
  • Êtes-vous doué pour le bonheur? Faites le test ici.
  • Et on finit en musique…

 

Alors optimiste ou pessimiste dans l’âme?